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Francueil aux temps préhistoriques Pour l’instant, on n’a pas de preuves pour affirmer qu’il y avait de la vie à Francueil aux temps préhistoriques.
Période Celtique Gallo-Romaine Les traces de l’époque gallo-romaine ont disparu. Mais l’existence d’une voie romaine de Bléré à St Aignan est certaine. On a découvert les vestiges d’une villa gallo-romaine au lieu dit « les sables de coulommiers ».
Moyen-Age A cette époque, on parlait la langue Romaine et la langue Tudesque. La première invasion des Normands eut lieu en 838 : Amboise, Bléré et Civray furent incendiés. La seconde invasion normande, en 853, avait pour but de pénétrer dans la ville de Tours. A cette époque, plusieurs procédés étaient utilisés pour rechercher les preuves de l’innocence et de la culpabilité ; celle de l’eau bouillante, celle de l’eau froide, celle du feu, celle du fer rouge.
On faisait la preuve de l’eau bouillante en y trempant le bras jusqu'à l’épaule et l’on était reconnu innocent si, après y être resté un temps donné, le bras sortait sans être endommagé. Pour la preuve de l’eau froide, on était plongé dans l’eau tout nu ; l’innocent devait aller au fond tandis que que le coupable flottait à la surface. Pour sortir innocent de la preuve du feu, il fallait traverser sans se brûler un chemin frayé entre deux grands brasiers dont la distance avait été convenue d’avance. La preuve la plus ordinaire, peut-être la plus dangereuse, était celle qui se faisait par le fer rouge ; c’est cette dernière qui fut ordonnée pour la justification du curé d’Antogny. Après un jeune de trois jours, le présumé coupable assistait à la messe, puis buvait un verre d’eau bénite. Pendant que la barre de fer, généralement à neuf pieds, chauffait, le prêtre récitait des oraisons. L’accusé empoignait le fer rouge et le portait au lieu indiqué, puis se rendait à l’autel où le prêtre lui enveloppait la main d’une bande de toile cacheté de son seau en présence de témoins. Conduit à la prison pendant trois jours, il se trouvait libéré de son pansement en présence des mêmes témoins. S’il paraissait alors des traces des traces de brûlures, même légères, il était reconnu coupable. Si la main était saine et sans rougeur, il était déclaré innocent. |
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source : "histoire de Francueil" - Mireille DAZUT - Hérault Editions - 1989 |
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